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Les femmes davantage vulnérables face à la retraite.

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Situation économique moins favorable que les hommes, carrière en dent de scie, temps partiel, vie de famille, les femmes sont sur tous les fronts au quotidien mais se soucient trop tard de leur avenir.

Selon une étude réalisée en septembre 2016 sur les femmes et la retraite, une grande majorité d’entre elles est inquiète pour leur futur et leurs revenus une fois à la retraite. Plusieurs raisons expliquent cette inquiétude

A la retraite, leur pension est, dans la Fonction publique hospitalière, en moyenne de 40 % inférieure à celles des hommes : les femmes font souvent le choix par obligation de carrières morcelées (temps partiel ou congé parental) qui n’est pas sans conséquence sur le calcul de la future pension.

Les femmes tardent aussi souvent à s’occuper de leur retraite future pour privilégier leur vie de famille au quotidien. Même si le modèle familial a évolué, elles consacrent généralement tout ou partie de leur salaire pour le quotidien de la famille et ont tendance à se reposer sur leur conjoint pour les décisions financières à long terme. Ainsi, près de 3 femmes sur 5 aujourd’hui n’ont pas commencé à 45 ans à épargner pour leur retraite.

Quand on sait que les hospitaliers perdent en moyenne 40 % de leur revenu à la retraite, il est aujourd’hui indispensable, pour tous et encore plus pour les femmes, d’épargner individuellement pendant la vie active pour disposer d’un revenu complémentaire à la pension de base.  Souscrire à la Complémentaire Retraite des Hospitaliers (CRH) est une solution pour limiter cette chute de revenus. 1er complément de retraite de La Fonction publique hospitalière, la CRH est une solution simple, souple et adapté aux agents, dont le C.G.O.S est l’association souscriptrice.

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